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 Le nouveau disque de Michel Sardou est joyeux et féministe!

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MessageSujet: Le nouveau disque de Michel Sardou est joyeux et féministe!   Dim 29 Aoû - 12:52

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Intitulé «Etre une femme 2010», le nouvel album du roi de la provoc est gai et dynamique et place la femme au centre de ses préoccupations. Mais il assure ne rien avoir perdu de son mordant

Michel Sardou va bien, merci. Dans ce restaurant branché de l'avenue Montaigne, à Paris, il est en grande forme. Son teint hâlé? Rien de plus simple: il le tient de ses vacances toutes récentes au Pays basque où il a fait un temps magnifique, martèle-t-il. Oui, Michel Sardou va bien. D'autant plus que demain sort son nouvel album, «Etre une femme 2010» - soit le titre de l'un de ses plus grands succès revisité à la sauce actuelle -, sans doute son disque le plus joyeux à ce jour. Il y est question de femmes, bien sûr, sous toutes leurs coutures, de la mort, mais traité sur un mode gai, du carnaval de Rio, bref, des thèmes très éloignés de ceux qui ont fait sa mauvaise réputation. Michel Sardou prend ses distances avec la polémique pour se rapprocher du plaisir.

Vous chantez «Les femmes sont des hommes à plein temps» dans «Etre une femme 2010». Vous voulez vous faire des amies chez les féministes?
(Rires.) C'est une chanson à remettre dans son contexte. J'avais envie de faire une suite bilan, de savoir ce qu'elles avaient gagné et ce qu'elles avaient perdu. C'est peut-être un peu exagéré, il y a des femmes qui ont de hautes responsabilités et qui en sont très contentes et d'autres qui regrettent un peu. Alors j'ai traité ça en me servant de formules un peu drôles. Mais c'est surtout une chanson pour s'éclater le soir.
Cet album reflète un profond sentiment de joie. Comme si vous vouliez faire table rase du passé, oublier une bonne fois pour toutes les polémiques.
C'est un peu ça, mais on ne change pas les préjugés des gens. Les gens ont des préjugés; qu'ils les gardent, qu'ils vivent avec et qu'ils crèvent avec. Je m'en fous. J'ai le sentiment que les gens sont inquiets. C'est indéfini ou parfois très ciblé, comme la perte d'un emploi, mais les gens n'ont pas le moral. Je n'allais pas leur faire un disque en leur ajoutant une couche. J'avais envie de faire plaisir. Si après l'écoute, vous ressortez avec le sourire, ça me suffit, j'ai gagné. J'ai pas eu envie de faire de provoc, de me servir de l'actualité.
La provocation est moins ancrée en vous?
Vous plaisantez? Je suis toujours provoc à mort! (Rires.)
Vous ne vous êtes pas assagi avec les années?
On va remettre les choses en place. On dit toujours «les erreurs de jeunesse» mais regardez un peu les erreurs de vieillesse, vous verrez qu'elles sont pires, parce que les jeunes ne savent pas, mais les vieux, ils savent! J'ai pas changé d'avis du tout, je suis toujours provoc, seulement là, je n'avais pas envie d'alourdir le climat. J'ai envie que les gens s'amusent un peu, c'est ma provocation de cette année.
Seriez-vous devenu un gentil?
J'ai toujours été un gentil, seulement, je n'ai pas eu peur de dire ce que pensais même si aujourd'hui, on vit dans le politiquement correct, on n'ose pas dire «merde», on n'ose pas se foutre à poil. Pourquoi? C'est ce qui fait notre personnalité, je dois tenir ça de ma mère, certainement, mais quand j'ai envie de dire «merde», je le dis, ne me demandez pas de justificatif, je le dis. Point. Mais les gens l'acceptent mal, il y a une espèce de ronron général, on choque...
La chanson «Ça viendra forcément» évoque la mort avec une certaine gaîté. C'est pourtant un sujet triste, non?
Pour ceux qui restent, mais ceux qui partent sont ravis. Comme on ne peut pas y échapper, elle doit être magnifique; comme on ne peut pas lui dire non, elle doit être sublime. Je suis plutôt optimiste, je me dis que la nature ne fait rien pour rien et que si elle s'est donné la peine de faire des êtres aussi complexes, c'est pas pour qu'au bout de septante ou quatre-vingts ans, on devienne un tas de sable. C'est pas possible. Y'a forcément un truc. Lequel, ne me demandez pas, j'en sais rien.
Vous avancez serein?
Complètement. La seule chose qui me fait du mal, c'est le naufrage. Je viens de le vivre avec la grand-mère de ma femme. C'est fini. C'était une femme archi-brillante, vivante, drôle, d'une intelligence redoutable et d'un seul coup, on voit la maladie prendre le pas et c'est plus rien, mais ça vit quand même. Je ne prône pas l'euthanasie, je vous rassure...

Vous pourriez!
Je suis pas loin de me demander pourquoi durer à ce moment-là, mais je ne vais pas m'en mêler, on va encore me dire... Moi, j'aimerais mourir debout comme un général d'empire à 25 ans, à cheval et pan! Et c'est fini. Ça, ça a de la gueule!
Ou sur scène?
C'est donné à des êtres exceptionnels... mon père est mort sur scène. Ça se mérite. Et puis ça mettrait les gens mal à l'aise, vous imaginez le final!
Alors qu'Eddy Mitchell et Johnny Hallyday cessent la scène, vous, rien ne vous arrête...
Mon métier compte par-dessus tout. C'est la première chose, ma vie et mon métier ne font qu'un. Si vous m'enlevez mon métier, vous m'enlevez tout. Et je pense qu'on a un métier magnifique parce qu'on peut évoluer. Mais se dire «j'arrête» sur une affiche, merde, pourquoi?
Vous y aviez pourtant pensé en 2005?
Ce sont des choses que je dis le soir tard quand j'ai bu un peu de blanc, et je dis souvent n'importe quoi.
Il faut arrêter le blanc...
J'ai tout arrêté, j'ai ma femme derrière... Je ne bois plus une goutte d'alcool, regardez, je n'ai bu que de l'eau! La cigarette? Vous n'allez pas me croire... qu'est-ce que j'ai dans ma poche? Des Nicorettes! Eh oui! Voilà, régime bonne santé et tout... J'en peux plus! (Rires.)
Et l'air de la montagne, où vous vivez, en Haute-Savoie, non?
Oui, je suis toujours à la montagne mais j'ajoute une nouveauté, c'est la Normandie. J'y ai un petit manoir, tout petit mais ravissant et ça m'intéresse parce que j'ai beaucoup de chiens. A Megève, où j'ai ma maison, je ne les vois jamais, j'en ai ras-le-bol.
Vous avez beaucoup de maisons?
Je n'ai pas plein de maisons, j'ai déménagé 27 fois. Pour l'instant, je me retrouve avec deux maisons en même temps, il faut le temps de vendre. Comme je ne peux pas vivre sans mes chiens, je rentre tout à l'heure à Deauville. Dans une heure et demie je suis à la maison, couché sur mon lit avec mes chiens et je regarde un film.
Comment expliquez-vous cette perpétuelle bougeotte?
Ça vient de ma mère, elle déménageait tout le temps, je l'ai toujours vue dans les cartons, alors j'ai pris le rythme. Et puis je suis superstitieux. Quand j'ai fini d'écrire quelque chose, il faut que je bouge. A Megève, j'ai fini ce disque et j'ai écrit un livre - je vais d'ailleurs en faire un autre plus gros, un roman parce que ça m'a beaucoup plu d'écrire en prose, comme Monsieur Jourdain, je ne savais pas que je faisais de la prose! Si je rame, si je vois que je n'avance pas sur ce prochain livre, la maison de Normandie sera vendue dans la semaine.

«Mais qu'est-ce que j'irais faire en Suisse?»
Si Michel Sardou a la bougeotte, il n'imagine tout de même pas vivre en Suisse. Suivre l'exemple de Johnny ou des sportifs français pour raisons fiscales? Sans façon!
Vous n'avez jamais songé à vous installer en Suisse?
Mais qu'est-ce que j'irais faire en Suisse? Non, la Suisse c'est bien si on veut planquer son argent, si on ne veut plus payer d'impôts mais bon, je ne veux pas quitter la France. Je lui dois trop. Je lui dois ma vie, même si c'est vrai que les impôts sont rudes, mais c'est ma famille, c'est mes racines, c'est mon sang. J'ai essayé les Etats-Unis mais je n'ai pas pu m'intégrer, je suis parti. J'aime beaucoup la Suisse, j'adore aller en Suisse, c'est magnifique, mais j'aurais qui? Je n'ai pas d'amis, je n'ai pas de famille, je n'ai pas de racines, qu'est-ce que j'y ferais? Si, pour une affaire financière, mais je ne suis pas du genre à quitter mon pays pour du fric, donc je m'en fous. Il m'en reste assez pour vivre bien. En plus, c'est malhonnête vis-à-vis des Suisses. C'est prendre la Suisse pour une banque et ce n'est pas que ça, la Suisse. C'est un public extraordinaire, les filles sont charmantes, le public à Genève ou à Lausanne est un vrai régal. J'ai fait un stade à Sion où j'ai le plus beau souvenir de concert, vous vous rendez compte? Pourtant Sion, on pourrait dire... Il y avait une ambiance formidable! Mais m'installer, non, je n'y resterais pas.
Vous n'allez donc pas suivre la voie de Johnny...
Je m'en fous, il fait ce qu'il veut! Chacun a ses raisons, je ne m'en mêle pas. Il a pris sa décision. Moi, je ne le ferais pas parce que je trouve que ce serait dire aux Français «vous avez fait de moi une vedette, vous m'avez permis de vivre formidablement bien, d'avoir une carrière extraordinaire et je prends l'oseille et je me tire». C'est pas très noble. Je ne dis pas ça pour Johnny, je le dis en général. Je ne me vois pas compter mes jours. C'est ridicule. Je préfère payer mes impôts, je n'en meurs pas. Je mourrais plutôt de pas en payer!

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